Foire aux questions

À propos du centre oncologique J. Torrent Institute

Veuillez remplir le formulaire  et renseigner les informations du patient en joignant le compte-rendu médical et les derniers examens complémentaires (Prise de sang, IRM, scanner, etc.) ou tout autre document mentionnant l’état de santé du patient.

Notre équipe étudiera le dossier du patient, et se mettra en contact avec vous afin de vous présenter un plan de traitement sur mesure ainsi qu’un devis à titre indicatif.

Nos chirurgiens et le personnel d’assistance aux patients parlent français, anglais et espagnol.

En cas de besoin, un service d’interprétation et de traduction dans la langue de votre choix peut être sollicité.

Ce service n’est pas inclu dans le devis du traitement

Le devis doit être payé 7 jours avant la date d’hospitalisation.

Le paiement peut être réalisé par virement bancaire, carte de crédit, ou paiement en espèces.

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  • Informations de contact

Notre département d’assistance aux patients se chargera à votre demande de gérer tous les services complémentaires non liés aux soins: réservations diverses, transferts, service de traduction, repas supplémentaires, presse, etc.
N’hésitez pas à nous contacter :  info@jtorrentinstitute.com

Questions relatives à la CHIP (HIPEC)

Non, la CHIP et la chimiothérapie sont, en fait, des techniques complémentaires. Dans la plupart des cas, il est nécessaire de se soumettre à des sessions de chimiothérapie après la CHIP. Toutefois, le médecin vous recommandera les phases à suivre selon votre évolution.

Une analyse de sang complète, un électrocardiogramme et une radiographie du thorax sont nécessaires. Si le patient souffre d’une pathologie ou est sous traitement, une visite avec l’anesthésiste et/ou des analyses complémentaires peuvent être requises avant l´intervention.

Le patient devra être à jeun.

Quelques heures avant l’intervention CHIP (HIPEC), une préparation intestinale sera administrée au patient.

La CHIP (HIPEC) n’a pas la même incidence systémique que la chimiothérapie intraveineuse : les défenses immunitaires ne sont pas affectées.

De manière générale, le patient aura besoin d’un mois pour reprendre son rythme de vie habituel.

Nous recommandons de ne pas faire d’exercices physiques excessifs, et cependant d’éviter de mener une vie sédentaire. Il est également recommandé de suivre une alimentation saine et équilibrée.

La CHIP (HIPEC) est une technique qui consiste à réaliser une chirurgie de cytoréduction, c’est à dire l’ablation de toutes les superficies péritonéales affectées par la tumeur, suivie de l’administration d’une dose de chimiothérapie intra péritonéale.

En revanche, la PIPAC permet d’appliquer la chimiothérapie sous forme d’aérosol directement sur les cellules cancéreuses de l’abdomen par cœlioscopie.

La cicatrice s’étend de la xiphoïde (base du sternum) au pubis.

La durée d’une CHIP (HIPEC) est variable, en fonction de la durée de l’intervention chirurgicale.

En règle générale, l’intervention peut durer de 5 à 10 heures.

L’application de chimiothérapie dure de 30 à 90 minutes, selon la chimiothérapie utilisée.

Oui, la CHIP (HIPEC) a prouvé son efficacité sur différentes pathologies.

Concernant le cancer de l’ovaire, la prestigieuse revue médicale “The News England Journal of Medicine” a publié en janvier 2018 une étude centrée sur l’efficacité de la CHIP (HIPEC) face au cancer de l’ovaire.

Cette étude, réalisée sur 245 patientes affectées par un cancer d’ovaire en phase 3, démontre que le groupe de patientes soumises à la chirurgie de cytoréduction puis à la CHIP (HIPEC), ont vécu en moyenne 11,8 mois de plus que le groupe de patientes soumises à une chimiothérapie néo-adjuvante.

Après une CHIP (HIPEC), le patient est habituellement hospitalisé de 10 à 15 jours.

Il est recommandé d’espacer la CHIP (HIPEC) et la chimiothérapie systémique de 4 à 6 semaines.

La CHIP (HIPEC) n’implique pas de risque en soi.

C’est la chirurgie elle-même qui implique un risque de mortalité tout comme d’autres chirurgies digestives plus fréquentes.

Les complications possibles liées à la chirurgie comprennent infections, saignements et le risque d’une nouvelle intervention chirurgicale.

Le cisplatine est habituellement appliqué. Si le patient est allergique, un autre type de chimiothérapie sera administré.

En règle générale, nous considérons 75 ans comme la limite d’âge pour une CHIP (HIPEC), mais cela dépendra beaucoup de l’état de santé général du patient.

À propos de la technique PIPAC

Non, la PIPAC et la chimiothérapie sont, en fait, des techniques complémentaires.

Dans la plupart des cas, les 2 techniques se réalisent de façon intercalée.

Le patient devra être à jeun et sera hospitalisé le jour de l’intervention sans préparation spécifique préalable.

Oui, la PIPAC est une cœlioscopie qui permet d’appliquer la chimiothérapie sous forme d’aérosol directement sur les cellules cancéreuses de l’abdomen.

Une analyse de sang complète, un électrocardiogramme et une radiographie du thorax sont nécessaires.

Environ 60 à 90 minutes sont nécessaires en bloc opératoire.

La CHIP (HIPEC) est une technique qui consiste à réaliser une chirurgie de cytoréduction, c’est à dire l’ablation de toutes les superficies péritonéales affectées par la tumeur, suivie de l’administration d’une dose de chimiothérapie sur la superficie de la tumeur.

En revanche, la PIPAC permet d’appliquer la chimiothérapie en format d’aérosol directement sur les cellules cancéreuses de l’abdomen par laparoscopie.

Après une PIPAC, le patient est habituellement hospitalisé 24 à 48 heures.

Selon la chimiothérapie appliquée, le patient peut ressentir une douleur abdominale faible à modérée les premiers jours après l’opération.

Cette douleur est contrôlable avec des analgésiques.

Il est recommandé d’espacer la PIPAC et la chimiothérapie systémique de 2 semaines.

Le PIPAC est une technique très innovante et, par conséquent, il n’existe toujours pas d’études définitives sur son efficacité, mais les premiers résultats sont très prometteurs.

Dans la plupart des cas, il a été démontré que cette technique pouvait contrôler la maladie et, dans certains cas, la réduire en rendant la chirurgie possible.

Questions génériques sur le diagnostic et le traitement du cancer.

Le meilleur traitement est une chirurgie initiale consistant à l’ablation de toute la tumeur macroscopiquement visible, suivie de 6 cycles de chimiothérapie.

S’il y a, au sein d’une même famile, plus d’un cas de cancer de l’ovaire ou d’un cancer du sein ou du côlon, il serait souhaitable de consulter un spécialiste afin de déterminer si une étude génétique est nécessaire.

À l’heure actuelle, aucun facteur susceptible d’influencer l’apparition d’un cancer de l’ovaire n’a été identifié.

Cependant, si plusieurs cas d’antécédents familiaux sont survenus, un dépistage à temps pourrait prévenir les risques.

Une alimentation saine et faire du sport modérément se sont avérés être une prévention efficace pour certains types de cancer.

Oui, il n’y a aucune contre-indication à la prise d’autres types de médicaments alternatifs, à condition qu’ils ne remplacent pas le traitement prescrit par le médecin spécialiste.

Non, si un patient reçoit un traitement par chimiothérapie, ses enfants n’encourent pas de risques toxiques.

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